Les intérieurs patrimoniaux : entre mémoire et nostalgie


Les intérieurs patrimoniaux : entre mémoire et nostalgie

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Désuets, dégradés, contraignants, peu accessibles : voilà autant de motifs souvent invoqués pour justifier l’évidage de bâtiments patrimoniaux, qui réduit ceux-ci à des coquilles appréciables seulement en façade. Souvent dénoncée aujourd’hui, cette pratique architecturale ne date pas d’hier, marquant plus d’une fois la trame urbaine de Montréal. Par négligence de ce qu’ils renfermaient, de nombreux édifices ont ainsi perdu au fil du temps une partie de leur richesse culturelle. Pourtant, les intérieurs sont aussi des témoins sociétaux, économiques, culturels et politiques ; ils sont la raison d’être de l’enveloppe architecturale. Dès lors, comment les conserver ? Dans ce contexte, un enjeu de taille se dessine, qui force à remettre en question le regard porté aujourd’hui sur l’environnement bâti. Mise en lumière d’un patrimoine encore méconnu.

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